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CGSP Interrégionale de Bruxelles - ACOD Brusselse Intergewestelijke
La force de la FGTB, ce sont les travailleurs/ses qui partagent ses valeurs d’égalité et de solidarité. C’est aussi la diversité de ses militants. Toutes les professions, tous les groupes sociaux, toutes les cultures sont concernés par la diversité des orientations sexuelles de ceux et celles qui les composent. Les personnes LGBT affirment de plus en plus publiquement leur orientation sexuelle, au travers de leur participation à la vie culturelle, sociale et politique. Cette visibilité grandissante signifie-t-elle que nous vivons désormais dans une société où les diverses orientations sexuelles sont totalement intégrées et acceptées ? Malheureusement, il n’en est rien ! De nombreuses études révèlent que les personnes LGBT continuent de faire l’objet de nombreuses discriminations lorsqu’elles affichent leur orientation sexuelle sur leur lieu de travail. Et ceci tant de la part de la direction que de collègues de travail. Notre organisation syndicale combat les préjugés véhiculant toute vision normative de la sexualité et proscrit dans l'entreprise et sur le marché de l'emploi, toute forme de traitement inégal ou de mise à l’écart d'un(e) travailleur/se du fait de son orientation sexuelle. Lutter contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle, c'est un enjeu syndical ! La FGTB de Bruxelles prône l’unité et l’émancipation de tous/tes les travailleur/ses, dans le souci primordial de leur mobilisation collective en faveur d’une amélioration des conditions communes de vie et de travail. Il s’agit de lutter ensemble pour que chaque travailleur/se ait la possibilité de trouver un emploi convenable, dans lequel il/elle puisse évoluer, et que son orientation sexuelle ne puisse plus constituer un frein à son intégration sur le marché du travail et dans l’entreprise.
La Directive Bolkestein avait fait grand bruit et débat en 2003.
La nouvelle Directive européenne sur les services devait être transposée par les Régions et Communautés pour le 28 décembre 2009.
Pour l’instant les travaux sont en retard mais en cours.
Il faut mesurer les conséquences que cette Directive peut engendrer pour nos Services publics car chaque entité de l’Etat, communes y compris, doit passer en revue toutes ses réglementations et structures pour voir si elles entrent ou pas dans le champ de la Directive.
Le 26 mars 2009, le gouvernement bruxellois a approuvé une note concernant la transposition de la directive « services » 206/123/CE relative aux services dans le marché intérieur. Cette note proposait notamment la création d’une cellule spécifique au sein du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale.
Cette cellule « directive services » a déterminé si nos services publics tombent dans le champ d’application de la directive et, si oui, si leur réglementation est conforme aux principes fixés par l’instrument européen.
Les tableaux ci-dessous résument les résultats de cette analyse.
Le tableau OUT classe l’OIP/l’Administration en-dehors du champ d’application de la directive, tandis que le tableau IN classe les OIP/les Administrations dans le champ d’application de la directive.
Depuis sa mise en place en juin 2007, la Commission des Femmes de l’IRB à fait preuve d’un beau dynamisme, multipliant les réunions, rencontres et séminaires relatifs aux inégalités de traitement entre hommes et femmes, avec en ligne de mire, la prise en compte des problématiques de genre et l’amélioration de la situation des femmes.
C’est dans cet esprit qu’a été organisée, le 22 novembre dernier, une journée d’études sur le thème de « l’individualisation des droits sociaux et fiscaux, principe de justice entre les sexes ».
Dans son exposé d’ouverture intitulé « un bon mari ou un bon salaire, individualiser les droits sociaux pour l’égalité entre femmes et hommes », Valérie Lootvoet, directrice et coordinatrice de l’Université des femmes, a mis en évidence le paradoxe qui subsiste dans les différences salariales et ce qu’il induit dans le schéma familial.
Claude Harlez, co-présidente de la Commission femmes de l’IRB de la CGSP, a ensuite traité de « la fiscalité avantageant les couples », démontrant que des mesures a priori destinées à redistribuer les revenus au sein du couple, profitent in fine aux ménages les plus aisés et particulièrement aux hommes alors que ce sont les femmes isolées qui devraient en bénéficier.
Bernard Cuvelier, fonctionnaire retraité, et Johann Poulain, délégué CGSP au service des pensions ont ensuite comparé le régime des pensions de retraite et de survie des fonctionnaires et le régime des travailleurs salariés.
Une centaine d’affilié(e)s et de délégué(e)s ont participé à cette journée. Témoins de leur intérêt, les nombreuses questions et interventions qui ont enrichi les débats.
Les documents présentés lors de cette journée peuvent être téléchargés ici.
Chers Camarades Pensionnés
Comme promis, nous entamons notre cycle d’activités qui vous sont spécialement destinées
Nous vous invitons à une promenade intitulée :
« Quand les estaminets racontent Bruxelles »
A cette occasion, nous irons à la découverte de cafés anciens, folkloriques ou insolites qui nous raconteront l’histoire de la ville, l’évolution des goûts, les habitudes sociales.
Nous pourrons admirer les décors qui témoignent des grands courants architecturaux.
Deux haltes rafraîchissantes permettront d’en savourer l’atmosphère et, de nous reposer quelque peu.
Quand : jeudi 12 mars et jeudi 26 mars 2009
Rendez-vous : 13h15’ près des escaliers de la Bourse
Prix : 10 euros/personne (promenade guidée+2 boissons)
Inscription : au moyen du talon ci-joint pour le 20 février au plus tard
Paiement : versement au compte 132-5182240-56 (référence : Activités Pensionnés le…)
Pas de phone-banking, et pas de paiement en liquide
A noter dès à présent dans vos agendas :
Au cours de la seconde quinzaine du mois de mai, nous programmerons une « mise au vert » durant deux jours au Centre Nature de Borzée. De plus amples informations à ce sujet vous parviendront dans un prochain courrier.
Au plaisir de vous voir prochainement, recevez, chers Camarades pensionnés, nos salutations fraternelles.
Président NL, Présidente FR & Secrétaire
VANLAEKE E., GOETMAEKERS A. & KAUERT A.
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Talon de réservation
« Quand les estaminets racontent Bruxelles »
À renvoyer pour le 20 février au plus tard à la
CGSP-Commission Pensionnés IRB
À l’attention de Madame C. LALLEMENT
Rue du Congrès 17-19
1000 BRUXELLES
Nom :
Adresse :
Date choisie : Jeudi 12 mars 2009 à 13h15
Jeudi 26 mars 2009 à 13h15
Nombre de personnes : Je viendrais seul(e)
Je viens avec un(e) accompagnant(e)
A payer : 10 euros x …= au compte 132-5182240-56
Dès réception de votre paiement, nous vous enverrons votre ticket de participation
Nous avons appris avec stupéfaction lors du Conseil d’entreprise extraordinaire du 8 janvier la volonté de l'entreprise InBEV-Belgique de se débarrasser de 304 emplois. Cette information, nous l'avons entendue avec stupéfaction et surtout avec colère.
Les délégations syndicales de la société Inbev font appel à votre solidarité.
Nous refusons cette restructuration. Pourquoi ?
Est-il normal que l’on restructure alors que l'entreprise a enregistré un bénéfice net de 1.5 milliards d’euros en 2009 et que pas moins de 785 millions d’euros de dividendes ont été reversés aux actionnaires ?
Est-il normal que l’on restructure alors que pour 2010 la société Inbev a promis de reverser pas moins de 945 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires ?
Entre 1989 et 2009, nous sommes passés d’une production totale de 4 millions d’hectolitres à 12 millions d’hectolitre. Dans la même période, nous sommes passés de 6000 travailleurs à 2800 travailleurs. 3 fois plus de bière avec 2 fois moins de personnel. Une augmentation de la productivité qui a donc augmenté de 600 %.
Pourquoi une augmentation de la richesse se transforme-t-elle en catastrophe pour les travailleurs? Où est la logique, si ce n’est celle du tout au profit ?
Est-il normal que l’on restructure alors que Inbev a reçu pas moins de 70 millions de réduction d’impôt grâce aux intérêts notionnels ? Argent provenant du contribuable et dont le but est de soit disant de créer de l’emploi.
NON, nous ne trouvons pas cela normal ! Nous n’acceptons pas cette restructuration !
Nous n’acceptons pas cette restructuration, et c’est la raison pour laquelle nous menons le combat en commun, ouvriers et employés, travailleurs de Flandre et travailleurs de Wallonie. Nous n’acceptons pas la division communautaire qui veut nous opposer les uns aux autres. Un travailleur licencié est un travailleur licencié, qu’il soit flamand ou wallon.
Nous n’acceptons pas cette restructuration. C’est pourquoi nous appelons à la solidarité des autres entreprises. La logique avec laquelle on diminue l’emploi chez nous est la même logique avec laquelle on diminue l’emploi chez vous: Plus de profit, et moins d’emploi.
Nous n’acceptons pas cette restructuration et c’est pourquoi nous interpellons nos hommes et femmes politiques. Plutôt que des belles paroles pour l’emploi, nous leur demandons des actes. Plutôt que de donner des milliards d’euros de cadeaux au patronat, on ferait mieux d’investir dans l’emploi. Plutôt que de chasser les chômeurs, chassez le chômage.
Les délégations de INBEV Belgique
Contact:
Nino Militello fgtb.inbevjupille@gmail.com
Gilbert Rentmeister 0477/ 772 793
Ce jeudi 17 juillet 2008, les responsables fédéraux de la CSC et de la FGTB ont rencontré la Ministre fédérale de l’Asile et de la Migration, Madame Annemie Turtelboom.
Ils lui ont redit l’urgence de mettre en œuvre l’Accord de gouvernement en adoptant la Circulaire établissant des critères clairs de régularisation des travailleurs sans-papiers.
A défaut de pouvoir adopter cette circulaire avant les vacances parlementaires, le front commun syndical estime que le gouvernement doit à tout le moins renoncer provisoirement à l’éloignement des personnes en situation irrégulière.
Les deux organisations ont appris par la presse le refus de la Ministre d’apporter une réponse positive à leur demande.
Plus que jamais, il leur apparaît capital de poser un geste fort qui puisse mettre fin à l’arbitraire des décisions, à l’insécurité juridique qui en en découle, et à l’actuelle déplorable situation humanitaire et sanitaire.
Le front commun syndical estime qu’en proposant aux grévistes de la soif une hospitalisation d’urgence, les autorités communales concernées ont pris leurs responsabilités.
Ils appellent la Ministre Turtelboom à assumer les siennes.
Cliquez sur la 1ere page ci-dessous pour accéder aux fichiers PDF des différents secteurs http://www.cgsp-acod-bru.be/downloads/Tribune-francophone-fevrier-2012_t14034.html
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