CGSP Bruxelles - ACOD Brussel

CGSP Bruxelles - ACOD Brussel

Services publics: indispensables ! Openbare diensten: onmisbaar !

Recherche - Zoek



Inscription à la newsletter - Inschrijven op de nieuwsbrief

Onze Tribune online
Gazelco

Compteurs "intelligents" / Slimme energiemeters

En tant que représentante des travailleurs du secteur de l’énergie, mais aussi des consommateurs, la CGSP de Bruxelles est très inquiète de l’évolution du dossier des compteurs d’énergie dits « intelligents ». Nous constatons que dans plusieurs pays européens on essaie de faire passer, de façon non-démocratique et surtout non-transparente, l’installation de tels compteurs chez tous les consommateurs résidentiels. En Flandre un pareil scénario est imminent et à Bruxelles le projet évolue dans un silence assourdissant. Als vertegenwoordigers van de werknemers maar ook van de consumenten van de energiesector zijn wij als Brussels ACOD erg bezorgd over de evolutie in het dossier van de slimme energiemeters. Wij moeten vaststellen dat in verschillende Europese landen getracht wordt op een ondemocratische en vooral ondoorzichtige manier, de verplichte installatie van slimme energiemeters bij alle residentiële afnemers door te voeren. Ook in Vlaanderen dreigt dergelijk scenario en in Brussel heerst momenteel een oorverdovende stilte. De quoi s’agit-il ? Pour commencer, il s’agit d’une dépense gigantesque qui risque d’être complètement à charge des consommateurs. Selon une première estimation prudente, l’installation de ces compteurs reviendrait à 2 milliards d’euros pour la Flandre, à 1,5 milliards d’euros pour la Wallonie et à 1 milliard d’euros pour Bruxelles. Concrètement, on parle du remplacement de tous les compteurs de gaz et d’électricité actuels par des modèles électroniques capable de transmettre en temps réel les données mesurées Ce système ouvre la voie à la tarification différenciée. Pour vendre ces compteurs (dont le prix s’élève à 500 voire 600 euros et qui ont une durée de vie d’environ 10 à 15 ans, après quoi les remplacer) on nous promet, à nous consommateurs, la possibilité de réaliser des économies d’énergie importantes. En suivant les données de consommation de plus près, nous pourrions devenir des consommateurs plus conscients. Jusqu’à présent, aucune étude ni analyse solide des coûts et des profits qui confirme cette thèse. À l'inverse : des études récentes des universités de Delft et d’Oxford, ainsi que l’analyse effectuée par le centre d’études KEMA sur l’ordre du régulateur flamand VREG, le mettent en doute ou font mention d’économies entre quasi nulles Mettons aussi les points sur les i : il ne s’agit ici que d’économies au niveau des ménages. La consommation industrielle n’entre pas en ligne de compte. On parle donc de 31% de la consommation totale d’énergie où l’on pourrait réaliser une économie de 5% environ. Cela revient à peine à une économie totale réelle bien minime de 1,5% pour un coût d’investissement d’au moins 4 milliards d’euros. La CGSP de Bruxelles se pose donc quelques questions à ce propos. Et nous ne sommes pas seuls à le faire : en France aussi il y a eu forte contestation, surtout du décret qui a rendu obligatoire l’installation de ces compteurs (LINKY). Les organisations des consommateurs et les syndicats ont forcé le régulateur d’attendre au moins jusqu’à la fin de cette période d’hiver (31 mars) pour connaître les résultats des projets pilotes actuellement en cours. Les compteurs ne seront placés en France que lorsque les résultats seront positifs. Pour donner une idée des montants en jeu au niveau européen : la société de consultants The Brattle Group estime que l’installation de ces compteurs en Europe coûtera 65,65 milliards de dollars. Ce montant gigantesque devra en majeure partie être digérée par les consommateurs, via leurs factures d’énergie. La directive européenne prévoit pourtant à ce propos que chaque État-membre peut faire effectuer préalablement une analyse des coûts et des profits afin de vérifier si les consommateurs y gagneront. Si cette analyse n’est pas effectuée avant septembre 2012, chaque Etat-membre doit faire en sorte qu’au moins 80% des consommateurs dispose d’un compteur intelligent. En Flandre et en Wallonie, ces études ont été effectuées et elles démontrent clairement que ces compteurs ne profitent guère aux consommateurs. Du côté flamand, le VREG contourne lestement ces conclusions et refuse d’entendre les questions que plusieurs syndicats (FGTB et CSC) ont posées dans les groupes de travail techniques de la VREG. Manifestement sous l’influence du lobby pour ces compteurs intelligents, on se limite à déclarer que tous les paramètres n’ont pas été pris en compte et on joue la montre... On constate la même situation dans presque tous les pays européens. Nous avons demandé l’avis de Jan-Willem Goudriaan, secrétaire général suppléant de la FSESP, la fédération des syndicats européens des services publics dont ressort le secteur de l’énergie : « Je m’exaspère de la façon de promouvoir les compteurs intelligents. Sans trop de débats, sans analyse convenable des coûts et des profits et sans examiner les répercussions sur l’emploi et les...

Bienvenue dans le secteur des gaziers et électriciens - Welkom in de sector van de werknemers uit de gas- en elektriciteitssector

Plus d'information sectorielle sur le site www.gazelco.be Meer sectorale informatie op de website www.gazelco.be

COMMUNIQUE DE PRESSE FGTB-CGSP Interrégionale Bruxelloise, Secteur Gazelco

Plan social ELIA La sécurité d’emploi des travailleurs des “grands réseaux”, autrement dit d’Elia est actuellement menacé par un PLAN SOCIAL. Ce plan social pourrait signifier, d’après la direction d’Elia, le licenciement de 300 travailleurs barémisés (sur un total de 730). La direction s’y verrait “obligée” car la décision de la CREG vise à diminuer les coûts gérables de 14 % dans les tarifs pluriannuels pour la période 2008-2011. Pour GAZELCO c’est évidemment INACCEPTABLE ! Le front commun syndical Gazelco, CSC-Energie et CNE, ont demandé un conseil d’entreprise extraordinaire qui se tiendra le 4 décembre afin d’être informé des différents projets de la part de la direction d’Elia et du déroulement des négociations entre la CREG et Elia. La délégation de Gazelco-Elia a proposé un plan d’action aux autres organisations syndicales CSC-CNE afin de mener des actions en front commun. Nous venons d’apprendre que la CREG vient de lancer une nouvelle attaque sur les coûts gérables du futur Distriwal, Eandis, BNO, (anciennement Sibelgaz) et Infrax. Nos sources en BNO nous informent que la proposition de la CREG signifie, que celle-ci, n’approuverait plus le paiement des pensions non capitalisées (régime B) à travers les tarifs. Pourtant, la loi sur la tarification des prix de la distribution prévoit clairement la prise en compte des coûts des pensions non capitalisées dans les tarifs de la distribution. Ceci pourrait signifier que la CREG envisage de demander une adaptation de la loi afin de financer ce coût via le “bonus” (= bénéfices) de BNO. Mais il y a un problème car ce bonus est régulé et est largement inférieur au coût que représentent ces pensions. Le Gouvernement, en affaires courantes, a rejeté une proposition d'arrêté royal rédigée par la Creg qui aurait empêché le financement, par les tarifs, des charges de pensions complémentaires non capitalisées, et, notamment, du régime B. Le risque subsiste pour les exercices suivants, si la Creg représente un tel projet au futur Gouvernement. Pour le moment la menace est écartée pour cette année 2008. Résultat : la probable faillite à long terme de BNO ( Brussels Network Opération , groupe Sibelga ), provoquera la perte d’emploi de tous les travailleurs actifs (1000 emplois) et 2400 travailleurs pensionnés de la distribution Bruxelloise ne bénéficieront plus que d’une pension légale, et il sera ainsi de même pour les autres sociétés du secteur de l’énergie régulée Cette proposition de la CREG nous interpelle aussi par la constatation qu’à plusieurs reprises, la direction d’Elia avec l’accord unanime du conseil d’entreprise, ait tenté de proposer d’utiliser le bonus assez important du début d’exercice d’Elia pour capitaliser ces pensions extra-légales en Elia. Ces propositions fûrent refusées par la CREG et celle-ci a préfèré utiliser ce bonus pour diminuer les tarifs de façon temporaire. Cette décision a pourtant comme conséquence que les tarifs fluctuent en dents de scie, car les années suivantes, Elia se verra obligée d’augmenter considérablement ses tarifs, car ceux-ci étaient diminuer de façon artificielle. Pourtant, cette proposition de capitaliser les pensions extra-légales aurait également un effet sur la diminution des tarifs et serait bien mieux étalé dans le temps. D’ailleurs, nous nous posons la question : pourquoi, n’avons nous pas entendu la CREG contester la décision (prise en douce) d’imputer sur le compte d’Elia les frais d’investissements des cables souterrains qui relieront les parcs d’éoliennes en Mer du Nord au réseau et qui devraient quand-même constituer un tiers de l’investissement total de ce projet ? Or, d’après les procédures en vigueur et imposées par la CREG ces frais auraient dû être pris en charge par l’investisseur privé et certainement pas par les consommateurs via les tarifs d’Elia. Voilà une décision qui ne rendra pas facile la transparence de la comparaison du coût réel des différentes sources d’energie… Il serait donc grand temps de lancer un débat de fond sur la politique en matière d’energie que notre pays veut appliquer. Gazelco demande le maintien d’un maximum de sécurité d’approvisionnement aussi bien en matière de production, qu’en matière de l’entretien des réseaux de transport et de distribution. Tout le monde devrait en être conscient qu’il est totalement inacceptable de diminuer les tarifs sur le dos des travailleurs actifs et des pensionnés du secteur, en sachant que ce scénario nous renvoit à un niveau de qualité de fourniture en energie comparable à un pays de l’ancien bloc de l’est. Au nom de l’Interrégionale Bruxelloise du secteur Gazelco: Le Coördinateur Guido Kuyl, Le Président Philippe Demol

2€ de moins sur la facture annuelle d’électricité = 300 licenciements chez Elia ?

Demain, mercredi 21/11/2007, le CREG décide des tarifs pour l’utilisation du réseau de transmission pour la période 2008-2011. De même il y a une proposition d’AR concernant un facteur d’amélioration de la productivité et l’efficacité. Selon la direction d’Elia, les deux mesures mèneraient à une réduction sensible des frais gérables dont les salaires forment la part du lion. Pour un ménage moyen, l’approbation des deux mesures entraînerait une diminution de 2€ sur la facture annuelle d’électricité. Or, dans une lettre du 20/6/2007 adressée à la CREG et dans une lettre du 9/11/2007 adressée au Ministre fédéral de l’Energie M. Marc Verwilghen, Elia déclare que dans ce cas, elle se verra contrainte de procéder au licenciement de 210 à 300 membres du personnel statutaires (sur un total de 730) ainsi qu’à la fermeture d’environ 4 succursales. En l’occurrence, elle prévoit également une augmentation importante du temps d’intervention lors de pannes éventuelles. Evidemment, le Bureau interrégional bruxellois du secteur Gazelco s’oppose à tout licenciement chez Elia et exige qu’on ne touche pas à la qualité de l’alimentation en électricité dans notre pays. FGTB-CGSP Bureau interrégional bruxellois du Secteur Gazelco